Les clés d’un référencement SEO écologique et performant

SEO écologique

Un site web est source d’une pollution numérique potentiellement importante. Or, celle-ci peut affecter son référencement naturel.

Il est par conséquent crucial d’œuvrer en faveur d’un monde digital plus écologique, tout en optimisant son trafic organique et en maitrisant sa pollution informatique.

Voici les actions les plus efficaces à entreprendre pour répondre à ce double objectif.

 

1. Traquer et supprimer la masse noire et les pages zombies

Un site génère, souvent à l’insu du référenceur, plein d’URLs inutiles (masse noire), qui elles-mêmes, créent des « pages zombies » très peu visitées ou difficilement accessibles depuis les SERP. Celles-ci gaspillent le temps de crawl des robots de Google et les ressources informatiques, qui devraient être mis à profit pour l’indexation des pages importantes susceptibles d’influer positivement le positionnement du site.

De plus, le moteur tient compte de toutes les pages à indexer pour évaluer la qualité globale du site et les pages zombies tirent la moyenne vers le bas. Éradiquer la masse noire et tout ce qui tourne autour permet donc d’améliorer son SEO. Pour cela, il faut notamment :

  • corriger les problèmes techniques (pas de lien interne, erreur 404, contenu dupliqué, etc.).
  • actualiser les informations ou améliorer la qualité du contenu,
  • fusionner certaines pages,
  • désindexer ou supprimer les URL des pages les moins performantes ou qui ont été indexées par erreur,
  • bloquer le crawl ou l’indexation des URL inutiles,
  • rediriger des URL.

2. Privilégier la qualité des contenus à la quantité

Google met davantage en avant les contenus qui répondent précisément aux requêtes des internautes et leur apportent une vraie valeur ajoutée. Le moteur exige ainsi des articles soignés sur la forme, mais également sur le fond pour l’optimisation du site.

Avec des contenus publiés régulièrement, uniques, riches, optimisés, agréables à lire, et qui s’adaptent parfaitement aux intentions cachées derrière le mot-clé, celui-ci a plus de chances d’être considéré comme expert par Google qu’un autre qui contient une multitude d’articles médiocres.

3. Optimiser la vitesse de chargement de chaque page

Une bonne expérience utilisateur repose en grande partie sur la vitesse de chargement du site, car les visiteurs abandonnent une page qui met trop de temps à s’ouvrir. Il en résulte une hausse du taux de rebond et de la consommation électrique contre une baisse du taux de conversion. Pour accélérer le site et favoriser l’écologie numérique tout en boostant son référencement naturel, quelques actions s’imposent :

  • la compression des images, des HTML, JS, CSS ;
  • l’abaissement de la taille des images et vidéos ;
  • la suppression des éléments superflus ;
  • la mise en place d’un mécanisme de cache côté serveur ;
  • etc.

4. Choisir une solution d’hébergement écologique

Certains prestataires en matière d’hébergement web appliquent une politique de protection de la planète pour diminuer leur dépense en électricité et séduire les clients sensibles à la question environnementale. Ils privilégient de ce fait les sources d’énergie renouvelable pour les serveurs, optimisent leur système de climatisation… Certains disposent même d’un certificat d’électricité verte.

5. Proscrire certaines méthodes

En parallèle des techniques recommandées, il y a certaines actions à éviter pour des raisons d’éthique, mais aussi pour limiter la consommation d’énergie et la pollution digitale :

  • multiplier les sites satellites (blogs) avec des contenus de faible qualité, uniquement dans le but de créer des backlinks vers le site principal,
  • publier une « tonne » de contenus médiocres sur les réseaux sociaux ou des sites tiers (spams),
  • faire du plagiat ou dupliquer les contenus.

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